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Bailleurs sociaux et logement conventionné

Prestataire pour bailleurs sociaux

Chez un bailleur social, l'état des lieux n'est pas un document commercial, c'est une pièce de procédure. Il alimente la facturation de réparations locatives, il sert de base au pré-contentieux, et il est produit dans un format que le prestataire ne choisit pas. Cette page décrit ce que cela impose concrètement : reprise de votre nomenclature, tournées par résidence, restitution sous délai contractuel et traçabilité de chaque logement.

Typologie du logement
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Un appel, pas une séquence d'emails. Données conservées 3 ans, jamais cédées, supprimées sur simple demande.

2 hpour vous repondre
J+0rapport PDF transmis
25 kmautour de Montpellier, déplacement inclus
Par résidence
unité de planification d'une campagne
Tournées groupées par cage d'escalier, clés centralisées
Votre trame
format de restitution appliqué
Nomenclature et codification des désordres reprises telles quelles
Hebdomadaire
point d'avancement pendant la campagne
Logements faits, restants, anomalies bloquantes
1 mois
délai légal de restitution du dépôt si la sortie est conforme
Article 22 de la loi du 6 juillet 1989, 2 mois en cas de différences
Réponse directe

Qu'attend un bailleur social d'un prestataire d'états des lieux ?

Sur un parc conventionné, un prestataire d'états des lieux ne peut pas travailler au format libre. Trois contraintes s'imposent : la trame et la nomenclature des désordres sont celles du bailleur, non celles du prestataire ; le rapport doit être exploitable en pré-contentieux, donc comparatif poste par poste entre l'entrée et la sortie ; et le délai de restitution est contractuel, non indicatif. Un prestataire qui livre un rapport hors format voit ses rapports refusés et refaits, ce qui annule le gain de l'externalisation.

Verifie en 2026-09 · EDL Montpellier, Montpellier

Pourquoi le parc conventionné ne se traite pas à l'unité

Dans la gestion privée, l'état des lieux est une intervention isolée : un logement, un locataire, un rendez-vous. Dans le parc conventionné, il s'inscrit dans une campagne : un ensemble de logements d'une même résidence, traités dans une fenêtre calendaire, avec un format de restitution unique et un interlocuteur unique côté bailleur.

Cette différence n'est pas d'échelle, elle est de nature. Une campagne se planifie en amont, se pilote pendant, et se solde par une livraison complète. Un prestataire qui traite les logements au fil de l'eau, sans planning prévisionnel ni point d'avancement, place le bailleur dans l'incapacité de savoir où il en est — et c'est cette visibilité, plus que le prix unitaire, qui décide du renouvellement.

Concrètement, nous organisons les tournées par résidence et par cage d'escalier, avec les clés centralisées, ce qui supprime les temps de déplacement entre deux logements et rend le rythme prévisible. Un planning prévisionnel est transmis avant le démarrage, et un point d'avancement hebdomadaire indique les logements faits, les restants et les anomalies bloquantes.

La trame imposée : pourquoi elle n'est pas négociable

Un bailleur social ne demande pas un état des lieux, il demande un état des lieux dans son format. La trame est reliée à son système d'information, la nomenclature des désordres est codifiée, et les libellés servent à alimenter directement la facturation des réparations locatives et, le cas échéant, le dossier de pré-contentieux.

Un prestataire qui livre au format libre produit un document qui, aussi bon soit-il sur le fond, n'entre pas dans la chaîne. Il faut alors le ressaisir ou le refaire — et l'externalisation a coûté du temps au lieu d'en libérer. C'est le motif de rupture le plus fréquent entre un office et un prestataire venu de la gestion privée.

Notre position est donc inverse de l'habituelle : nous ne proposons pas notre trame, nous reprenons la vôtre, y compris sa codification et son vocabulaire de désordres. Notre valeur ajoutée est ailleurs — dans la rigueur du relevé, la constance entre intervenants et le respect du délai —, pas dans le format du document.

Le rapport comme pièce de pré-contentieux

Sur un parc conventionné, une part significative des sorties donne lieu à une facturation de réparations locatives, et une part de ces facturations est contestée. Le rapport n'est alors plus un document de gestion : c'est une pièce. Le tableau ci-dessous liste ce qui, dans notre expérience, fait tenir ou tomber une imputation.

ÉlémentRapport qui tientRapport qui tombe
Qualification du désordreNature, localisation, dimension : « impact de 3 cm, mur nord, à 1,20 m du sol »« Mur en mauvais état »
Comparaison entrée-sortiePoste par poste, dans le même ordre et le même vocabulaireDeux rapports de structures différentes, incomparables
PhotographiesHorodatées, une par désordre, cadrage large puis rapprochéUne vue d'ensemble par pièce
VétustéGrille annexée au bail reportée, date de pose relevée quand elle est connueAucune mention : l'usure normale devient contestable des deux côtés
CompteursRelevé avec le numéro du compteurIndex seul, non rattachable au logement
Signature et présencePrésence ou absence du locataire tracée, avec la dateMention absente : opposabilité fragilisée

Nous constatons un état, nous ne qualifions pas une responsabilité : l'imputation appartient au bailleur.

Vétusté, décence et logement conventionné

La distinction entre usure normale et dégradation est le cœur de la contestation, et elle est particulièrement sensible sur un parc où les durées d'occupation sont longues. Un revêtement de sol posé il y a quinze ans n'a pas la même valeur résiduelle qu'un revêtement de trois ans, quel que soit son état apparent.

La loi ALUR permet d'appliquer une grille de vétusté à condition qu'elle soit annexée au bail et issue d'un accord collectif de location. Beaucoup d'organismes en disposent. Notre rôle n'est pas de l'appliquer — le calcul de la retenue appartient au bailleur — mais de relever les éléments dans les catégories qu'elle utilise, et de reporter la date de pose lorsqu'elle nous est communiquée, de façon que la grille soit directement applicable.

S'ajoutent les critères de décence du décret du 30 janvier 2002, opposables sur le parc conventionné comme ailleurs : ventilation, installation électrique, absence d'humidité structurelle, surface et volume minimaux. Nous les relevons systématiquement en entrée, non pour porter un jugement de conformité, mais parce qu'un logement remis en location avec un défaut non tracé expose l'organisme à une demande du locataire entrant.

Comment se cadre une campagne

Une campagne se cale par convention, avant tout début d'exécution. Trois éléments sont arrêtés à ce moment : le volume et la fenêtre calendaire, le format de restitution — trame, nomenclature, convention de nommage, canal de livraison —, et le délai de restitution du rapport après intervention.

Vient ensuite la logistique : centralisation des clés, ordre des résidences, contraintes d'accès, et le cas échéant l'accompagnement d'un agent de proximité sur les logements sensibles. Un planning prévisionnel est transmis avant le démarrage et actualisé chaque semaine.

Notre capacité propre est de cinquante états des lieux par mois, et la montée en charge par des intervenants formés au même protocole demande quinze jours ouvrés après validation du volume. Sur une campagne, cette contrainte est facile à absorber parce que le calendrier est connu à l'avance : c'est précisément l'avantage du conventionné sur la gestion privée.

Ce qui est inclus

  • Reprise de votre trame et de votre nomenclature de désordres
  • Tournées groupées par résidence où par cage d'escalier
  • Planning prévisionnel transmis en amont de la campagne
  • Restitution des rapports sous délai contractualisé
  • État comparatif entrée/sortie exploitable en pré-contentieux
  • Point d'avancement hebdomadaire pendant la campagne
OrganisationVolume et calendrier définis par convention
LivrableRapports au format imposé, livrés par lot et par résidence
ZoneMontpellier et 25 km alentour, déplacement inclus
Tarifde 69 a 155 € HT selon la surface — voir la grille

Questions fréquentes

Reprenez-vous notre trame et notre nomenclature de désordres ?

Oui, telles quelles, y compris la codification et le vocabulaire. Un rapport livré hors format doit être ressaisi ou refait, et l'externalisation à alors coûté du temps au lieu d'en libérer. Notre valeur ajoutée est dans la rigueur du relevé et le respect du délai, pas dans le format du document.

Comment organisez-vous une campagne sur une résidence complète ?

Par tournées groupées, résidence par résidence et cage par cage, avec les clés centralisées. Un planning prévisionnel est transmis avant le démarrage, et un point d'avancement hebdomadaire indique les logements faits, les restants et les anomalies bloquantes.

Vos rapports sont-ils exploitables en pré-contentieux ?

C'est la condition que nous nous imposons. Chaque désordre est qualifié par sa nature, sa localisation et sa dimension, jamais par une appréciation globale ; l'entrée et la sortie suivent le même ordre et le même vocabulaire, ce qui rend la comparaison poste par poste immédiate ; chaque désordre est photographié et horodaté séparément.

Appliquez-vous notre grille de vétusté ?

Nous la reportons et nous relevons les éléments dans les catégories qu'elle utilise, avec la date de pose lorsqu'elle nous est communiquée. Nous ne calculons pas les retenues : l'imputation et son chiffrage appartiennent au bailleur. Nous constatons un état, nous ne qualifions pas une responsabilité.

Respectez-vous un délai de restitution contractuel ?

Oui, il fait partie des trois éléments arrêtés par convention avant tout début d'exécution, avec le volume et la fenêtre calendaire, et le format de restitution. Un délai contractuel sur un parc conventionné n'est pas un engagement commercial, c'est une clause.

Quelle est votre capacité sur une campagne importante ?

Cinquante états des lieux par mois en propre. Au-delà, la montée en charge passe par des intervenants formés au même protocole et demande quinze jours ouvrés après validation du volume. Sur une campagne conventionnée, cette contrainte s'absorbe facilement puisque le calendrier est arrêté à l'avance.

Référencement

Ce qu'un service achats demande avant d'ouvrir un compte

Assurance, conformité, capacité, facturation : les six points qui bloquent un référencement, traités avant que vous ayez à les demander.

Responsabilité civile professionnelle

Attestation d'assurance RC professionnelle transmise avant la première mission et à chaque renouvellement annuel.

Rapports conformes au décret 2016-382

Trame imposée par la loi ALUR : description par pièce, relevé des compteurs, clés remises, signatures des parties, annexes photographiques.

Traitement des données conforme au RGPD

Coordonnées des locataires utilisées pour la seule mission, conservation limitée, aucune cession. Registre de traitement tenu à disposition.

Capacité et montée en charge

50 états des lieux par mois produits en propre. Au-delà, montée en charge par intervenants partenaires formés à notre protocole, sous 15 jours ouvres après validation du volume.

Contrat-cadre et interlocuteur unique

Conditions, délais et tarifs fixés dans un contrat-cadre. Un interlocuteur nommé, joignable directement, sans plateforme intermédiaire.

Facturation groupée mensuelle

Une facture par mois et par société, avec le récapitulatif détaillé par mandat et par adresse, au format attendu par votre comptabilité.